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C’est du gâteau!

Lionel Ettedgui prend en main la division Boulangerie de Saputo, avec des résultats délicieux

Par Carolyn Cooper

Pour Lionel Ettedgui, la décision de joindre les rangs de Saputo l’année dernière a été assez facile à prendre. « De un, c’était un défi enlevant pour moi; et de deux, nous partageons les mêmes valeurs, se rappelle-t-il. Pour moi, une compagnie c’est plus que de l’équipement ou des produits, c’est un ensemble d’individus animés par une énergie et des talents. C’est aussi des gens axés sur la famille, qui ont de l’ambition et qui sont passionnés pour ce qu’ils font. »

M. Ettedgui, qui est devenu président et directeur de l’exploitation de la division Boulangerie de Saputo en février dernier, est passé maître dans l’art de stimuler cette passion et cet esprit. Après plusieurs années de service dans l’industrie alimentaire européenne et nord-américaine, M. Ettedgui a été cofondateur de Kooll Desserts à Saint-Hyacinthe en Montérégie. Sa gamme de produits laitiers crémeux a rapidement pris d’assaut le marché québécois en 2006, et a été vendue à Pineridge Foods par son acquisition de la marque de produits Liberté en 2008.

Toujours est-il que réorganiser la division Boulangerie de Saputo pendant une récession et à un moment où le consommateur veut moins de calorie et plus de valeur nutritive, aurait constitué un défi intimidant pour n’importe qui. La laiterie géante de Montréal a établi sa division Boulangerie en 1999 avec l’acquisition du fabricant de produits boulangés Culinar inc. Bien qu’un certain nombre de marques aient alors été vendues à Aliments Dare l’année suivante (le mois dernier Saputo a annoncé qu’elle se prévaudrait de son option de vendre ses parts de 21 % dans Dare Holding inc., le président-directeur général Lino Saputo fils faisant remarquer qu’il ne s’agissait pas d’une entreprise stratégique pour la compagnie), la transaction a valu à Saputo l’obtention de la prestigieuse marque de petits gâteaux Vachon. Fabriquée pour la première fois au Québec en 1923, la gamme de gâteries savoureuses réputée pour son goût délicieux et sa texture onctueuse, est devenue la pierre angulaire de la division Boulangerie de Saputo. Depuis lors, Saputo a fait l’acquisition de Rondeau, le fabricant de biscuits, et a ajouté plusieurs de ses propres marques de barres de collation, biscuits et tartes.

Aujourd’hui, la division Boulangerie de Saputo compte sept marques – dont Vachon est la plus prestigieuse avec ses gammes populaires telles que Jos. Louis, Ah Caramel! et May West – environ 135 employés et une usine à Sainte-Marie en Beauce. La Division génère approximativement 160 millions de dollars de ventes nettes annuellement, ce qui représente environ 2,7 % des recettes du groupe Saputo. Elle détient également 75 % du marché national des petits gâteaux. Mais, comme le fait remarquer M. Ettedgui, ce marché est actuellement stagnant en raison des goûts changeants des consommateurs. « Le défi consiste donc à obtenir de la rentabilité avec un marché sur un plateau, dit-il. Nous y sommes parvenus par la rationalisation, en remettant en question notre façon de faire. »

« Conséquemment, affirme M. Ettedgui, 2009 a été une très grosse année pour nous. » La Division a fermé une usine à Québec, qu’elle avait acquise par l’intermédiaire de Rondeau (une autre usine à Laval avait été précédemment fermée), a revu l’emballage et a lancé une nouvelle catégorie de produits. Les nouvelles marques mises en marché ces dernières années ont aussi diversifié leur offre de produits avec les barres nutritives et petits gâteaux santé Hop & Go! visant les femmes; les barres de céréales Igor avec DHA, idéales pour les enfants; ainsi que les gâteaux et collations aux pommes. La compagnie s’est également affairée à enlever le gras trans, et est en cours de réduire davantage le sodium, le sucre et la teneur en gras de ses produits.

À quoi la Division ressemble-t-elle aujourd’hui? « Elle est sexy, s’exclame M. Ettedgui en riant.  En tous cas, je l’espère. Les consommateurs ont changé. Nous avons des marques solides, mais nous devons repositionner certaines d’entre elles et en changer d’autres pour que la Division conserve son look sexy.  » M. Ettedgui reconnaît que la demande pour des produits santé, ajoutée à la nécessité d’en offrir une bonne valeur et un côté pratique sans négliger le désir de se gâter, constituent un défi constant pour la compagnie. « Nous nous concentrons donc sur trois points, dit-il : un goût remarquable, des portions raisonnables et des produits de haute qualité. Nous nous concentrons sur la réduction de la consommation de sucre, tout en permettant aux gens de s’offrir des portions raisonnables », dit-il, en faisant remarquer que certains gâteaux Vachon avaient diminué de taille. « C’est aussi une responsabilité d’entreprise, mais ce n’est pas un choix facile quand tu le fais avant tes concurrents. »

Maintenant, poursuit M. Ettedgui, la Division a la capacité de faire croître ses affaires dans un marché fermé, grâce à l’innovation et en bâtissant sur le succès des marques existantes. La nouvelle gamme de gâteaux congelés Vachon lancée au mois de mars cette année constitue un bon exemple de cette stratégie. « Vous devez chercher à développer de nouvelles catégories, car quand vous détenez 75 % d’une catégorie, il est difficile de prendre de l’expansion sans la cannibaliser. » Il ajoute toutefois : « Prenez une marque comme Ah Caramel!, notre meilleur vendeur, avec des recettes annuelles de l’ordre de 10 à 15 millions de dollars. Je pense qu’il y a tout un potentiel là! » Il est également dans les habitudes de la compagnie d’offrir des produits à édition limitée, comme ses bûches d’été, ou de faire des variations sur des produits existants, comme les gâteaux Ah Caramel! fourrés à la confiture, afin d’évaluer la réaction du consommateur.

Lors de la réunion annuelle des actionnaires de la compagnie au mois dernier, M. Saputo fils a tenu le même discours optimiste : « À cette étape-ci, notre vision n’est pas de se départir de la division [Boulangerie], mais bien de consolider ses activités dans une perspective de croissance et de rentabilité. » Il a également fait savoir qu’une plus grande automatisation des opérations était en cours de préparation.

« Mais cette compagnie est davantage que simplement nos produits, rappelle M. Ettedgui. C’est avant tout nos employés. Pour adopter une approche innovatrice, nous avons besoin de retrouver la productivité, l’ambition et la compétitivité chez nos employés. Chaque employé doit garder à l’esprit que l’alimentation est notre passion, et doit se surpasser pour satisfaire les besoins des consommateurs à chaque jour, en réalisant qu’il s’agit là d’une occasion à saisir. C’est la clé du succès pour nous, et nous avons de bons employés. »

En ce qui concerne l’avenir, M. Ettedgui est confiant quant au succès à long terme de la Division. On prévoit également faire traverser la frontière américaine à la marque Vachon l’année prochaine, un marché prometteur pour la gamme des petits gâteaux, selon lui, comme plusieurs produits ont une durée de conservation de 120 jours. « Au bout du compte, conclut M. Ettedgui, la réalité est que si les petits gâteaux entrent dans une catégorie de 200 millions de dollars au Canada, ils entrent dans une catégorie de deux milliards de dollars aux États-Unis. Nous avons une marque solide, un excellent produit, et les occasions sont là. »

NOUVELLES – Septembre 2010

Une coop qui mord dans un nouveau marché alimentaire

Le projet de construction d’un pavillon bioalimentaire unique en son genre qui réunira sous un même toit des producteurs et des artisans constitue un pas vers l’avenir de la production alimentaire au Québec, estiment des membres d’une nouvelle coopérative qui est à l’origine de cette entreprise.

« Ce projet est le fruit de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’industrie bioalimentaire du Québec », explique Éric Proulx, éleveur de chèvres, fromager spécialisé et chef de la coopérative Les Grands Rangs. La nouvelle coopérative a récemment annoncé qu’elle prévoyait construire un bâtiment bioalimentaire multifonctionnel et écologique dans la municipalité de Saint-Raymond-de-Portneuf, à l’est de Québec.

Le bâtiment vert, qui sera ouvert à la population, abritera toutes sortes de commerces, dont une laiterie et une épicerie offrant des produits alimentaires locaux, et même une microbrasserie et un centre d’interprétation de l’agriculture destiné aux touristes. Il sera également l’hôte de divers services rattachés à l’Industrie agroalimentaire, allant de la distribution jusqu’aux conseils en matière de développement de nouveaux produits et de leur transformation.

Conçu en partenariat avec la commission scolaire régionale, le bâtiment de trois millions de dollars devrait ouvrir ses portes au printemps 2012. Selon M. Proulx, ce projet souscrit à l’esprit du rapport final de la Commission Pronovost de 2006, selon lequel l’avenir de l’industrie bioalimentaire au Québec dépend moins des méthodes agricoles et de transformation alimentaire industrialisées actuelles, et plus du développement des produits du terroir et des aliments spécialisés.

« C’est comme si ce projet unique et prometteur incarnait à lui seul l’essence du rapport », observe M. Proulx. « Je pense que le coeur de l’agriculture et de l’activité de nourrir les gens surpasse de loin le simple fait de manger un bon fromage et de partager une bouteille de vin un samedi soir. Ce qui est réellement en cause se révèle la sécurité alimentaire et la fierté sociale. De surcroît, plus de gens se préoccupent de la sorte et de la qualité de la nourriture qu’ils ingèrent. Ils veulent des aliments qui n’ont pas été conçus avec des produits chimiques, comme ceux qu’ils trouveront dans le nouveau pavillon. »

Selon M. Proulx, plusieurs producteurs, entreprises locales et chefs de file dans la communauté soutiennent ce projet. Fonctionnaire provincial à la retraite participant à la concrétisation du projet, Jacques Plamondon se situe parmi ces partisans. « Voilà une excellente idée, dit-il. C’est un projet rassembleur qui unit plusieurs jeunes désireux de partir leurs propres entreprises. Ces compagnies contribuent à la production alimentaire locale. »

Dans une vidéo placée sur YouTube par la coopérative, M. Plamondon précise que la nouvelle organisation « regroupe les aliments et les services sous un même toit, et donne à ces jeunes entrepreneurs les moyens et services pour faire prospérer leurs entreprises. » Il compare également les débuts modestes, il y a de cela un siècle, du mouvement coopératif Desjardins aujourd’hui imposant.

À la lumière de ces commentaires, M. Proulx est confiant que la nouvelle coopérative réussira à faire passer le nombre de membres à 1 000 – comparativement aux 130 membres actuels – et à réunir les 50 000 $ dont elle a besoin pour financer sa part du projet d’ici la fin de 2010. « Ce sera une nouvelle vitrine touristique et technologique emballante pour la région », indique M. Proulx. « De plus, notre projet donnera la chance aux gens de mieux comprendre l’agriculture ainsi que le développement et la transformation des produits alimentaires. »

— Mark Cardwell

Le gouvernement investit dans l’industrie du houblon au Québec
Le gouvernement fédéral investit 150 000 $ dans le Centre de recherche et de développement technologique agricole de l’Outaouais (CREDÉTAO) du Québec situé à Papineauville, dans le cadre d’un projet de recherche sur la culture du houblon dans des conditions climatiques locales. L’objectif ultime est d’encourager le développement de sa récolte au Québec.

Plusieurs microbrasseries québécoises recherchent déjà des sources locales de houblon, ce qui a pour effet d’accroître l’intérêt des agriculteurs de la province pour ce produit. Le projet de recherche se penchera sur le potentiel de croissance de 10 variétés différentes de houblon. Les résultats obtenus seront résumés dans un guide de production rédigé à l’intention des producteurs.

« L’investissement dans cette recherche aidera les exploitants agricoles à se diversifier », a fait valoir l’honorable Lawrence Cannon, ministre des Affaires étrangères, lors de l’annonce de participation du gouvernement. « En fournissant à nos agriculteurs des outils pour développer l’industrie du houblon au Québec, nous les aiderons à améliorer leur productivité et à devenir plus compétitif en offrant un produit de qualité. » Selon le président du CREDÉTAO, Christian Girard, le projet contribuera également à stimuler l’économie dans la région de l’Outaouais.

Le financement du projet sera obtenu par le biais du Programme d’adaptation agricole canadien de 163 millions de dollars, administré dans la province par le Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec. Cet investissement s’inscrit dans le Plan d’action économique du Canada.

— Carolyn Cooper

Un petit fabricant de malt québécois étourdi par une affaire de bière
Un contrat d’approvisionnement avec un géant américain de bière a laissé une petite compagnie québécoise de malt avec un arrière-goût sucré.

Malterie Frontenac, une compagnie de fabrication de malt à Thetford Mines en Estrie, a récemment complété une commande de 40 tonnes de malt spécialement conçu pour le brassage, au profit de Boston Beer Company (BBC), le fabricant de la largement répandue bière Samuel Adams.

Selon Bruno Vachon, fondateur et copropriétaire de la firme québécoise, le produit de sa compagnie sera utilisé pour concevoir une bière forte contenant une limite d’alcool de 10 %. M. Vachon indique que la nouvelle bière, appelée Infinium, sera brassée, distribuée et vendue en Allemagne par une compagnie de bière partenaire avec la BBC : une entreprise cotée en bourse, considérée comme la plus importante microbrasserie aux États-Unis.

« De la façon que je le comprends, ils essaient d’attirer une clientèle européenne qui boit normalement du champagne et du vin », commente M. Vachon. Il poursuit en ajoutant que ce contrat a laissé son associé, Rémi Verschelden, et lui-même un peu étourdis. Ayant communiqué avec eux à froid au cours de l’automne dernier, BBC a passé avec la compagnie de M. Vachon la plus importante commande traitée par cette dernière depuis son ouverture en 2007.

Depuis sa fondation, l’entreprise a acheté approximativement 500 tonnes d’orge de brasserie par année à environ 20 producteurs de céréales au Québec. Une fois transformée à l’aide d’équipement moderne et d’une expertise de brassage traditionnelle acquise par les associés en Allemagne, l’orge est vendue à environ deux douzaines de microbrasseries et de brasseries artisanales à travers le Québec.

C’est l’approche artisanale de la compagnie – comparée à celle de Canada Malt à Montréal, par exemple, qui transforme 200 fois plus d’orge que l’entreprise de Thetford Mines – et la qualité du malt qu’elle produit qui a attiré BBC. « Comme Malterie Frontenac est très petite, elle a pu nous offrir une commande personnalisée », explique Bert Boyce, un brasseur à la compagnie de bière de Boston.

En plus de rehausser son profil d’entreprise, M. Vachon indique que cette commande les a inspirés à rechercher d’autres occasions à l’international. « Ça nous a ouvert une fenêtre sur un créneau inattendu de marché, dit-il. Nous savons maintenant que nous avons la flexibilité pour satisfaire les brasseurs qui veulent développer une bière spéciale et qui ont besoin d’un type de malt bien précis. Et ils sont nombreux à le vouloir, surtout en Europe. Maintenant, c’est à nous de les trouver et de décrocher leurs commandes. »

— Mark Cardwell

NOUVELLES EN BREF

Quadra a fait l’acquisition de René Rivet inc. de Terrebonne. Quadra, qui exploite ses activités à Vaudreuil-Dorion, est un distributeur spécialisé en ingrédients pour aliments, comme les phosphates, la fibre naturelle d’inuline, les concentrés laitiers et les hydrocolloïdes naturels. René Rivet est un distributeur d’ingrédients pour le lait, la levure, les extraits, fruits, colorants, arômes, fécules de pomme de terre, ainsi que des ingrédients fonctionnels et santé. Les deux compagnies sont des entreprises familiales.

Les Fraises de l’Île d’Orléans à Saint-Laurent d’Orléans recevra un financement de plus de 270 000 $ du fédéral pour contribuer à un projet de recherche et développement visant l’émergence de nouvelles variétés de fraises et de framboises. L’entreprise travaillera en collaboration avec le semencier Pépinière Luc Lareault et la compagnie de propagation fruitière et florale Phytoclone.

Sunnymel, le partenariat formé entre Olymel s.e.c. de Saint-Hyacinthe et Groupe Westco inc. de Saint-François-de-Madawasca au Nouveau-Brunswick, a réalisé des investissements additionnels dans le cadre de son projet de construire une usine d’abattage, découpage et désossage de volaille près du village de Clair au Nouveau-Brunswick. La compagnie a fait l’acquisition d’un autre 100 acres de terrain et de deux bâtiments. Le projet de sept millions de dollars permettra de desservir l’ensemble des Maritimes.

• Un sondage réalisé cet été par Métro inc. indique que 73 % des consommateurs du Québec essaient de manger plus sainement. Ce sondage mieux vivre (Life Smart) effectué pour le compte de Métro par Ipsos Reid, fait également état que 40 % des hommes et 42 % des femmes lisent les étiquettes sur l’emballage dans un effort pour manger mieux.

BIENS DE CONSOMMATION

La marque Häagen-Dazs de Nestlé Canada célèbre son 50e anniversaire cette année avec l’offre d’une durée limitée de deux parfums prisés au Canada : chocolat avec morceaux de chocolat (une crème glacée au chocolat avec des morceaux de fudge) ainsi que pralines et crème (une crème glacée à la vanille avec des pacanes pralinées croquantes et des tourbillons de caramel). La crème glacée de qualité supérieure fait également peau neuve en affichant un nouveau visage sur l’emballage classique de la marque. Les deux saveurs Häagen-Dazs sont disponibles en contenants de 500 ml.

Les bouillons Knorr de style maison sont des bouillons concentrés savoureux présentés dans un emballage unique, qui donnent la saveur de base aux sauces, soupes, sautés et ragoûts. Pratiques et faciles à utiliser, les bouillons polyvalents fondent immédiatement dans les plats chauds pour y ajouter de la saveur. Ils peuvent aussi être dilués pour obtenir un bouillon réconfortant. Les bouillons Knorr de style maison sont offerts dans les saveurs de boeuf et de poulet. Ils se détaillent au prix de vente suggéré de 3,99 $ par ensemble de quatre bouteilles de 750 ml.

Les aliments M&M offre désormais une nouvelle gamme de galettes de bœuf haché appelées burgers Sélection du boucher. Avec un goût et une texture faits maison, les nouveaux burgers cuisent sur le barbecue dans la moitié de temps requis par un burger congelé régulier. La gamme comprend les burgers de côte de bœuf, les burgers de bœuf pattes d’ours et les burgers de surlonge de bœuf. Chaque variété de la gamme est disponible congelée en paquet de huit galettes de 142 g, au prix de détail suggéré de 10,99 $.

Manitoba Harvest Hemp Foods & Oils présente son lait de chanvre biologique Hemp Bliss nouveau et amélioré. Cette boisson se révèle le seul lait de chanvre biologique sur le marché. Son goût est désormais plus doux et sa texture plus crémeuse, et il comporte 25 % de calcium et des nutriments tels que l’oméga-3 et l’oméga-6. Le lait de chanvre, qui constitue une alternative santé au lait de vache, offre maintenant une polyvalence culinaire accrue pour la cuisine et la cuisson ou pour ajout aux boissons chaudes. Il est conçu pour plaire à plus d’un palais. Le lait de chanvre biologique Hemp Bliss est offert en quatre saveurs – originale non sucrée, originale, vanille et chocolat – et est disponible dans les principales épiceries en Amérique du Nord.

La marque Wong Wing de McCain Foods a lancé sa nouvelle gamme de rouleaux de printemps Pagoda, visant les consommateurs de grandes quantités sensibles au prix. Offerts à un prix environ 20 % inférieur à celui des rouleaux de printemps Wong Wing de la meilleure qualité, les produits Pagoda renferment toujours le même bon goût et la saveur authentique. La nouvelle gamme est disponible dans les variétés aux légumes, au poulet et à la viande. Les rouleaux peuvent être cuits au four ou frits.

Le nouvel édulcorant aromatisé sans calorie Splenda pour le café s’avère le plus récent ajout à la gamme de produits de la marque Splenda. Sans calorie et comportant moins de un gramme de glucide par portion, un bâtonnet de substitut de sucre équivaut à deux cuillères à café de sucre. Offerts en saveurs de vanille française et de noisette rôtie, la nouvelle gamme est disponible chez tous les détaillants principaux, et se vend à un prix de détail suggéré entre 4,99 $ et 5,69 $ pour une boîte de 30 portions.


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